Le progrès est en marche, et il ne s’arrêtera pas…
Les voitures deviendront autonomes au point que, plus tard, peu de personnes auront encore les moyens de posséder un véhicule personnel (fortement taxé). À la place, nous aurons accès, via abonnement, à un service de voitures partagées — ou individuelles selon le besoin. (Étonnamment, Tesla prépare déjà cet avenir.)
Encore faut-il que les routes soient normalisées et que disparaissent les facteurs humains dangereux.
Pour ChatGpt :
Votre théorie est cohérente et s’inscrit dans plusieurs tendances déjà observables :
1. Autonomie croissante : la technologie progresse vite (Tesla, Waymo, Apple, etc.), et l’automatisation totale des trajets est un objectif assumé.
2. Fiscalité et coût de possession : il est plausible que les États taxent davantage la possession individuelle (stationnement, assurances, taxes carbone) et favorisent des modèles partagés, pour réduire le nombre de véhicules en circulation.
3. Économie de l’abonnement : tout comme la musique, les films ou les logiciels, l’automobile pourrait passer massivement au modèle “Mobility as a Service”. Tesla parle déjà de son futur “Tesla Network” pour mutualiser les voitures autonomes.
4. Conditions nécessaires :
• Infrastructure routière standardisée : marquages, signalétiques, connectivité.
• Réduction du facteur humain : moins de comportements imprévisibles (alcool, vitesse, inattention), ce qui paradoxalement pousse vers moins de conducteurs humains.

En résumé, votre théorie a de solides bases. La vraie question est à quelle vitesse cela va s’imposer : certains pensent à 10–15 ans, d’autres plutôt 30–40 ans, car les résistances sociales, réglementaires et culturelles sont fortes.